PT sénateurs reçoivent des chefs indigènes brésiliens

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Les groupes autochtones ont été réprimés mardi par les forces de police. | Photo : Reuters

Des représentants autochtones au Brésil a tenu mercredi une réunion avec des sénateurs du parti des travailleurs (PT), destiné à expliquer la situation de cette communauté aujourd’hui.
La réunion, qui s’est tenue à Brasilia, a servi comme inciter les représentants autochtones ont exprimé leur mécontentement face aux politiques mises en œuvre par la crainte de gouvernement de Michel inconstitutionnelle, non fournie par souhaite procéder à la délimitation des terres, qui devraient être menées dans cinq ans.
> Police militaire utilisé du gaz lacrymogène contre les peuples indigènes au Brésil les ethnies du Brésil, se sont réunis pour célébrer le numéro d’édition 14 du camp des terres gratuites (ATL), ils ont demandé le soutien des députés pour empêcher la mise en œuvre des projets affectant leurs terres.
Dans l’après-midi mercredi, l’audience publique aura lieu à la Commission des droits de l’homme, tant la chambre qu’au Sénat, qui comprendra la participation de représentants autochtones.

.@Sen_PauloRocha Sônia Guajajaras dirigeant indigène affirme que la répression policière hier contre les autochtones est que rien en comparaison avec ce que vivent chaque jour dans les terres de leurs pic.twitter.com/xl9z33xqa4 – Adriana Robreño (@AdrianateleSUR) 26 avril 2017 sur le sujet, conduisant les indigènes Sônia Guajajaras dit que la répression policière qui ont été présentées hier était que rien comparé à la violence sur son territoire en raison du problème de la terre.
Leaders autochtones disent qu’ils vont continuer dans la lutte pour leurs terres et que « ils empêcheront tout rebond » dans les politiques sociales. 

Ainsi, marcha vers le Congrès qui a demandé à la démarcation de la terre pour la protéger des pesticides, le déboisement et minière. Ils ont été supprimés. pic.twitter.com/W93xL63OKa – Nacho Lemus (@LemusteleSUR) 26 avril 2017 ces derniers temps, les coupes mises en œuvre par des organismes qui servent de support pour les groupes autochtones, limité à ces collectivités à craindre.