Brésil annonce la première grève générale pour vendredi

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Les réformes ont été approuvées par le Fonds monétaire International de « relance » du Brésil. | Photo : AGPT

Les confédérations syndicales du Brésil sera la première grève nationale le 28 avril dans le refus de la réforme du travail et de la retraite, les deux projets les plus ambitieux du gouvernement du Président élu Michel pas peur pour cette année.
Conducteurs, les groupes, les enseignants, les médecins et les principaux syndicats industriels du Brésil a annoncé se joindre à la grève générale menée par le Central Unica de Trabajadores (CUT), la première réalisation depuis 1996.
La grève générale vise à donner un coup de gouvernail au projet qui commence mercredi pour voter en Comité des députés, du travail de réforme, qui vise à détendre la législation régissant depuis 1943, l’ère Getúlio Vargas Président.
« Le chômage est urgent et nécessaire pour la lutte massive et arrêter cette vague conservatrice en train de procéder à un gouvernement et un Congrès National qui n’ont aucune légitimité à qui, par le biais de l’imposition d’un nouveau modèle d’État », a dénoncé le Président des centrale des travailleurs seuls dans le Minas Gerais, Beatriz Cerqueira.

#Brasilia : affiches dans toute la capitale appel à la grève générale des 28/4 contre les réformes de peur #GreveGeral #BrasilVaiParar pic.twitter.com/2tfl3T4duZ – Adriana Robreño (@AdrianateleSUR) 26 avril 2017 est l’un des points plus importants de la réforme que plus la négociation collective entre les syndicats et les entreprises elles-mêmes directement entre employeurs et employés il y est.
Un autre point que flexilibiliza des règles est la mise en œuvre de la réduction de travail heures, quelque chose qui est clé pour la cabine, le personnel, qui ont alerté à ce sujet peut être suspendu sans frais, par exemple, en basse saison.

Ou Brésil vai arrêter na sixième (28/4) contre retrocessos de peur ! https://t.co/80BMH7A65J pic.twitter.com/LibEifb9Y6 – PT Brésil (@ptbrasil) 26 avril 2017 malgré la pression populaire, peur vise à approuver les deux normes dans des congrès et du Comité spécial sur la réforme du travail a commencé le mardi 25 avril, la lecture de l’avis de l’instructeur adjoint pour le sujet, Rogerio Marinho, du parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB) de l’ancien président Fernando Henrique Cardoso.
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