L’Argentine réclame mesure prudentielle d’annuler à fonds vautours

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Le ministre de l’économie de l’Argentine a dit qu’ils vont continuer à travailler pour parvenir à une issue juste. (Photo : EFE)

Le ministre de l’économie de l’Argentine, Axel Kicillof, a réaffirmé lundi que son pays a besoin d’une injonction d’annuler de façon juste et équitable à tous les détenteurs d’obligations.
Après sa rencontre avec le médiateur désigné par le juge américain Thomas Griesa à New York (Nord-Ouest des Etats-Unis), Kicillof par une instruction de veiller à ce que la décision du juge Griesa sur les fonds spéculatifs, impossible de payer la dette.
Il est apparu que, après la réunion avec le médiateur Daniel Pollack, ministre argentin décrit comme égaré injustice commise contre leur pays, à l’échec en faveur du paiement d’une dette qui, à son avis, porterait lourde de conséquences pour l’économie dans la région.
À l’époque, il a réitéré que son engagement de paiement des fonds vautours soi-disant pourvu qu’il soit un gratuit « extorcionismo » via. « Le gouvernement argentin veut continuer à parler pour obtenir des conditions justes, équitables et légales qui implique de tenir compte des intérêts de 100 % des détenteurs d’obligations », a déclaré.
Selon la communication, « une mesure des mesures de précaution serait nécessaires puisqu’il s’agit non seulement aux plaideurs, mais il pourrait être étendu à tous ceux qui est entré sans swaps et obligations qui freinerait le paiement aux porteurs de swaps 2005 et 2010 ».
Le passé 3 juillet 2014, l’Organisation des États américains (OEA) a adopté une résolution en faveur de l’Argentine contre l’annulation des fonds vautours soi-disant. L’avis ne compte pas avec le soutien du Canada et des États-Unis.
Un fonds vautour est un capital qui est investi dans un État qui a besoin d’une aide économique pour ensuite récupérer ces fonds dans son ensemble et les intérêts par l’intermédiaire de contentieux.