Donald Trump poursuit sa politique anti-immigrés

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Bien que les enquêtes de prestations, leurs adversaires dans le camp républicain a averti qu'il est temps de proposer des idées réalistes. | Photo: Reuters

Le candidat à la présidence des États-Unis, Donald Trump, a défendu ses adversaires républicains à sa proposition de déporter 11 millions d’immigrés clandestins vivant dans la nation américaine.

En ce qui concerne cette idée qui a souligné à plusieurs reprises l’homme d’affaires, ses rivaux ont montré contre et averti que telle rhétorique livrera à la présidence démocrate Hillary Clinton.

“Nous sommes un pays de lois, nous avons besoin de frontières, nous avons besoin d’un mur. Le mur sera construit et sera couronnée de succès,” Trump a dit aux huit principaux candidats du GOP primaire à Milwaukee (nord), où il a eu lieu le mardi de la quatrième débat républicain.

Bien que la communauté latino aux Etats-Unis a exprimé son indignation à la suite du magnat décrire Mexicains qui traversent la frontière illégalement, comme des violeurs et les trafiquants de drogue, le requérant popularité a grimpé en flèche et reste au sommet de sondages.

Bien que les enquêtes de prestations, leurs adversaires dans le camp républicain a averti qu’il est temps de proposer des idées réalistes.

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“Nous devons protéger nos frontières (…) Mais si quelqu’un pense que nous allons ramasser 11 millions de personnes qui obéissent à la loi et nous allons les envoyer au Mexique, penser familles, penser aux enfants », at-elle averti le gouverneur de l’Ohio, John Kasich.

Pour sa part, l’ancien gouverneur de Floride Jeb Bush a déclaré qu ‘«il est tout simplement impossible (…) serait détruire des communautés.”

Des études indiquent que tout candidat GOP devra avoir le soutien d’au moins 47 pour cent du vote Latino à occuper la Maison Blanche.Voir aussi → Les adeptes de Donald Trump font plus d’erreurs d’orthographe
Dans le contexte
Donald Trump a été critiquée après le 16 Juin dernier, lors de l’annonce de sa candidature pour les élections présidentielles en 2016, il a dit «Le Mexique envoie son peuple mais ne l’envoie pas le meilleur. (…). Ils apportent la drogue, la criminalité, les violeurs “.
Il a alors dit qu’il allait construire un grand mur le long de la frontière sud, ce qui obligerait le Mexique à payer. Le magnat a souligné aux journalistes qui offrent aucune excuse pour ses remarques sur les Mexicains, parce que “il n’y a rien à se reprocher.”
Face revendications Trump, Congrès de Mexico déclaré persona non grata par des expressions offensives contre le peuple mexicain qui rend la vie sur le sol américain.