USA viole juridique accord détention des enfants migrants

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On a appris que les avocats ministère de la Justice n'a pas immédiatement répondu aux messages envoyés au cours de la recherche de nuit commentaire sur la décision. | Photo: colimatrespuntocero.com

Un tribunal de district de Californie a révélé vendredi que US Immigration and Customs Enforcement (ICE, pour son sigle en anglais) viole un accord juridique conclu il ya 18 ans et qui interdit le confinement des mineurs dans les centres restrictives.

La décision de la juge de district Dolly Gee, est une victoire pour les défenseurs des droits des migrants qui ont pris l’affaire en justice, mais il est encore difficile de ce qui aura des implications immédiates pour les détenus.

Juge Dolly Gee affirme que le ministère de la Justice a 90 jours pour expliquer pourquoi ils ne devraient pas modifier leurs politiques en fonction de son avis.

La décision est titulaire d’une mesure précédente prise par le juriste Gee en Avril dernier, et intervient une semaine après que les parties vont communiquer leur incapacité à conclure un nouvel accord comme il l’avait demandé.

Un accord de 1997 sur le sujet interdit aux enfants de migrants sont détenus dans des établissements sans permis. Le juge Gee a déclaré que cet accord affecte tous les enfants détenus par les autorités fédérales de l’immigration, même les personnes arrêtées avec un de leurs parents.
Pour sa part, le directeur exécutif du Centre pour les droits de l’homme et l’un des avocats qui ont apporté le procès, Peter Schey, dit que les autorités fédérales “savent qu’ils enfreignent la loi.””Ils gardent les enfants dans les établissements qui ne sont pas en sécurité, il est aussi simple que (…) Il est intolérable, est inhumaine et doit se terminer, et terminer plus tôt plutôt que plus tard», dit Schey.

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Les nouveaux centres de détention pour les femmes et les enfants dans le Texas, supervisé par le gouvernement américain, sont gérés privé prisons.Ensemble accueillir un total de plus de 2000 femmes et des enfants, à la suite d’une vague migratoire avec des dizaines de milliers de personnes en provenance d’Amérique centrale, la plupart des mères prendre soin des enfants, dont beaucoup prétendaient gangs d’échappement et la violence domestique dans leur pays.

Le ministère de la Justice avait fait valoir qu’il était nécessaire de modifier l’accord et utilisé les arrestations pour tenter de dissuader les migrants suite à une augmentation des arrivées de l’année dernière. Le ministère a également dit qu’il était un moyen de garder les familles ensemble, tandis que leurs cas sont examinés, mais le juge a rejeté cet argument dans sa décision vendredi.